Enfin l'été
pour de vrai
ce sentiment que plus rien n'a d'importance, que tout est doux, délicat, sans importance, léger...
So I'm running, I'm running to you....
Pas moins seule mais beaucoup plus heureuse
j'ai l'impression que je pourrais partir et ne pas revenir et je ne serais pas triste
un peu, peut-être
mais je n'ai plus de chaînes
je n'ai plus de peur
plus d'angoisse
je passerais des nuits blanches à écrire
et ce ne serait pas en larme ou en rage
ce serait en folie et en jeunesse
y'a un grand grand chemin devant moi, là où je rêvais d'aller, et je commence à y faire quelque pas. Et je tripe. J'fais souvent des trucs cons que je suis fière d'assumer, des erreurs que je n'ai pas peur d'accepter, des gestes posées avec maladresse mais sans malice dont je n'ai pas honte.
Le poids est beaucoup moins grand. Et mon bonheur est une grosse balloune qui recommence à se gonfler, apres qu'on l'ait peté, une fois, plusieurs fois... ca revient, c'Est tout. Et je le reconstruit. Et je le revie. Et il n'y a rien pour m'arrêter. Et même si y'a un coup dur, que je tombe bas, je sais que ca va revenir.
Vive les discussions près du feux, les mots sincères, les gestes innocents, les actes lourds de conséquences que pourtant on arrive à rendre anodin, Vive la petite bière bien accompagnée de gens qu'on aime, vive les sourires, les larmes émues, les rassemblements, les veillées jusqu'à l'aube, ou plus tôt, les réveils à l'aube, l'air frais à ce moment là, les projets ici et là, les rêves, les idioties, les stupidités, vive le bon temps...
Enfin l'été
pour de vrai.
pour de vrai
ce sentiment que plus rien n'a d'importance, que tout est doux, délicat, sans importance, léger...
So I'm running, I'm running to you....
Pas moins seule mais beaucoup plus heureuse
j'ai l'impression que je pourrais partir et ne pas revenir et je ne serais pas triste
un peu, peut-être
mais je n'ai plus de chaînes
je n'ai plus de peur
plus d'angoisse
je passerais des nuits blanches à écrire
et ce ne serait pas en larme ou en rage
ce serait en folie et en jeunesse
y'a un grand grand chemin devant moi, là où je rêvais d'aller, et je commence à y faire quelque pas. Et je tripe. J'fais souvent des trucs cons que je suis fière d'assumer, des erreurs que je n'ai pas peur d'accepter, des gestes posées avec maladresse mais sans malice dont je n'ai pas honte.
Le poids est beaucoup moins grand. Et mon bonheur est une grosse balloune qui recommence à se gonfler, apres qu'on l'ait peté, une fois, plusieurs fois... ca revient, c'Est tout. Et je le reconstruit. Et je le revie. Et il n'y a rien pour m'arrêter. Et même si y'a un coup dur, que je tombe bas, je sais que ca va revenir.
Vive les discussions près du feux, les mots sincères, les gestes innocents, les actes lourds de conséquences que pourtant on arrive à rendre anodin, Vive la petite bière bien accompagnée de gens qu'on aime, vive les sourires, les larmes émues, les rassemblements, les veillées jusqu'à l'aube, ou plus tôt, les réveils à l'aube, l'air frais à ce moment là, les projets ici et là, les rêves, les idioties, les stupidités, vive le bon temps...
Enfin l'été
pour de vrai.