il y a des fois où j'en ai ma claque.
(c'est p't'ête pas faux)
Il y a des fois où, franchement, j'ai l'impression qu'on me colle des étiquettes assez étranges
mais là, ça bat des records, j'vous le dis.
La poésie est un tango.
Un tango entre les mots et l'émotions, une passion, des rejets et des alliances, de l'amour et de la haine...
la poésie est une fiction
rarement, elle est réelle.
La poésie est sans nom, sans visage, sans personnalité.
Elle n'a qu'un auteur, des mots et un style.
le rythme? Je le vois comme nouveau, adapté aux mots qu'il porte.
Sur scène, je suis une autre. Et cette autre s'amuse d'être interprétée de façon biaisée et fausse.
Mais moi je la ris un peu moins...
j'ai vomis ces vers en songeant à toi.
Un toi au pluriel qui ne veut dire personne.
Le poète ne survit pas à l'indifférence
le texte survivra au poète
mais le poète mourra sous le poids de ses propres mots
Osti de Connard Prétentieux
Il y a des fois où je me dis que la connerie humaine n'a pas de fond (c'est p't'ête pas faux)
Il y a des fois où, franchement, j'ai l'impression qu'on me colle des étiquettes assez étranges
mais là, ça bat des records, j'vous le dis.
J'ai du mal à haïr viscéralement une personne. J'peux en vouloir à quelqu'un. Rarement longtemps. La vie est trop courte, j'crois.
Mais sincèrement, souvent j'suis juste découragée devoir comment même vieux des gens peuvent se comporter comme des enfants.
Qu'importe.
Mais sincèrement, souvent j'suis juste découragée devoir comment même vieux des gens peuvent se comporter comme des enfants.
Qu'importe.
La poésie est un tango.
Un tango entre les mots et l'émotions, une passion, des rejets et des alliances, de l'amour et de la haine...
la poésie est une fiction
rarement, elle est réelle.
La poésie est sans nom, sans visage, sans personnalité.
Elle n'a qu'un auteur, des mots et un style.
le rythme? Je le vois comme nouveau, adapté aux mots qu'il porte.
Sur scène, je suis une autre. Et cette autre s'amuse d'être interprétée de façon biaisée et fausse.
Mais moi je la ris un peu moins...
j'ai vomis ces vers en songeant à toi.
Un toi au pluriel qui ne veut dire personne.
Le poète ne survit pas à l'indifférence
le texte survivra au poète
mais le poète mourra sous le poids de ses propres mots